Un contrat peut retirer des tokens, en émettre, prendre des frais et réorganiser en une seule transaction. Sans connaissance du protocole, cela ressemble à plusieurs trades. Les contrats nouveaux ou exotiques ne sont jamais entièrement décodés. Il faut alors une correction guidée.
Un swap mal lu devient un échange imposable à des prix inventés. Un stake non reconnu peut passer pour un don ou une vente. Un bridge entre vos chaînes ne doit pas constater un gain. Déposer cela sans contrôle, c'est déclarer des faits qui n'ont pas eu lieu.
1. Ouvrir les contrats ambigus dans CleanUp
chain.report signale les mouvements de contrats peu clairs. Vous voyez hash, tokens et type suggéré — pas une ligne morte.
2. Fixer le fait économique réel
Vous classez le mouvement en swap, stake, unstake, liquidité, bridge, airdrop ou frais. L'évaluation suit les règles fiscales, pas le log brut.
3. Vérifier contre la réalité du portefeuille
Après classement, solde et coût doivent à nouveau concorder. Sinon, un côté du bridge ou une récompense manque encore. Alors seulement l'événement entre dans le rapport.
chain.report reconnaît-il staking et liquidité automatiquement ?
Beaucoup de protocoles courants, oui. Ce que le décodeur ne peut pas assigner en sécurité va dans CleanUp.
Les swaps crypto-crypto sont-ils imposables en Allemagne ?
Oui, un échange est en principe une cession. L'outil ne doit donc pas le comptabiliser comme un simple transfert ou deux ventes.
Et les NFT ou contrats très exotiques ?
C'est là que les outils « import only » échouent. Dans chain.report, vous modelez le fait économique à la main.
Importez vos portefeuilles et traitez les contrats ouverts dans CleanUp. Le rapport contiendra des faits, pas des hashs bruts.
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